Conflit d'intérêts à répétition: Les bras croisés de la Chambre des notaires
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Le ministre conservateur Christian Paradis, lorsqu'il était responsable des Travaux publics et des Services gouvernementaux en 2009, a contrevenu à la Loi sur les conflits d'intérêts en accordant un traitement spécial à un ancien député conservateur, Rahim Jaffer, et son entreprise, Green Power Generation.
La Commissaire aux conflits d'intérêts et à l'éthique, Mary Dawson, estime que le ministre Paradis a accordé un traitement de faveur à son ancien collègue conservateur lorsqu'il a donné comme instruction à son personnel d'organiser une rencontre entre l'entreprise Green Power Generation, dont M. Jaffer était directeur, et des fonctionnaires de Travaux publics.
Le témoignage de Gilles Duceppe à Ottawa ne semble pas avoir aidé ses adversaires à déterminer s'il a enfreint les règles de la Chambre des communes en rémunérant le directeur général du Bloc québécois à même son budget parlementaire. Conservateurs et néodémocrates sont ressortis de leur rencontre à huis clos avec plus de questions et moins de certitudes qu'avant.
M. Duceppe avait été convoqué par le Bureau de régie interne de la Chambre des communes. La rencontre a duré un peu plus d'une heure hier. Il a dû expliquer pourquoi il avait rémunéré pendant sept ans le directeur général du parti, Gilbert Gardner, à même son budget de député plutôt qu'avec les fonds du Bloc québécois.
Accusé de mauvaise utilisation de fonds publics, Gilles Duceppe sort les dents et fourbit ses armes. Lundi, il a annoncé qu'il acceptait une invitation du Bureau de régie interne de la Chambre des communes, chargé d'étudier le dossier, à venir s'expliquer. Il devra se présenter à Ottawa le 13 février.
Plus tôt dans la journée, son avocat a fait parvenir aux membres du comité un avis juridique pour défendre la position de l'ancien chef bloquiste.
Le maire de la Cité de Clarence-Rockland, Marcel Guibord
Le maire de Clarence-Rockland est dans la tourmente, après la publication sur Internet de nombreux courriels privés qui, s'ils s'avèrent authentiques, jettent un doute sur sa façon de gérer la ville.
Jeudi, 34 courriels qui impliqueraient Marcel Guibord et trois de ses conseillers, se sont retrouvés sur un groupe de discussions Facebook qui porte sur la politique municipale à la Cité de Clarence-Rockland. Radio-Canada a réussi à authentifier cinq d'entre eux.
Au lendemain d'une fuite de courriels qui a secoué l'hôtel de ville de Clarence-Rockland, une plainte aurait formellement été déposée au bureau de la Police provinciale de l'Ontario (PPO), a appris LeDroit.
Hier, plusieurs courriels qu'auraient envoyés le maire Marcel Guibord, des conseillers et un homme d'affaires de la localité se sont retrouvés - de manière anonyme - sur le réseau social Facebook pendant quelques heures, avant d'être retiré par les administrateurs de la page.