Corruption.

Collusion à la hollandaise

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1
Ad Bos

Pierre-André Normandin, Envoyé spécial, La Presse - Le 28 avril 2013

Un entrepreneur qui se met à table, des appels d'offres truqués, des fausses factures, des fonctionnaires corrompus, des relations de proximité avec les élus: le Québec n'a pas le monopole de la collusion.

 Il y a 10 ans, les Pays-Bas ont été ébranlés par la découverte d'un vaste cartel de la construction. La Presse s'est rendue en Europe pour tirer des leçons d'un scandale qui ressemble à s'y méprendre à celui mis au jour par la commission Charbonneau.

Gatineau n'est pas à l'abri de la corruption

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2

Patricia Lanteigne, La Revue - Le 25 avril 2013

Le magnat de la construction Tony Accurso, actuellement devant les tribunaux pour avoir trempé dans des histoires de corruption, est présent depuis quelques années dans le monde de la construction à Gatineau.

La spéculation de la valeur des terrains de la municipalité ainsi que son haut taux de développement attirent les investisseurs et entrepreneurs de l’extérieur de la région à la recherche de profit.

Trahi par tous, mais pas naïf

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5
Gerald Tremblay

Mélanie Colleu, Journal de Montréal - Le 25 avril 2013

L’ancien maire de Montréal, Gérald Tremblay, assure qu’il est impossible que son parti Union Montréal ait pu récolter la fameuse cote de 3 %

Dans un témoignage brouillon et étourdissant, Gérald Tremblay ne s’est reconnu qu’un seul tort, celui d’avoir fait confiance aux membres de sa garde rapprochée qui l’ont trahi sans qu’il ne s’en aperçoive.

Zampino s'estime victime d'ingénieurs et de fonctionnaires

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4
Zampino

Brian Myles, Le Devoir - Le 23 avril 2013

 Des ingénieurs fourbes et des fonctionnaires irresponsables ont trahi la confiance de Frank Zampino, un politicien intègre qui est resté aveugle à la collusion et à la corruption pendant plus de six ans à la tête du comité exécutif.

M. Zampino a été forcé de prendre ses distances de deux de ses meilleurs amis, Rosaire Sauriol et Bernard Trépanier, dans l’espoir de préserver sa crédibilité, lundi à la commission Charbonneau.

Sous enquête en Suisse

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1
Victor Deladeleh

Jean-François Cloutier, Le Journal de Montréal - Le 9 avril 2013

La justice suisse soupçonne Victor Deladaleh d’avoir organisé un système de renvois de commissions sur des contrats entre le géant américain Alcoa et une compagnie d’aluminium du Bahreïn nommée Alba.

Un magnat de l’aluminium canadien, important donateur de l’Université McGill et ami de Bill Clinton, est dans le viseur des autorités suisses pour une affaire de corruption et de blanchiment d’argent impliquant le recours à des paradis fiscaux.

Une cinquantaine d'ingénieurs sous enquête

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4
Robert Fortin
 

TVA Nouvelles- Le 4 avril 2013

L'Ordre des ingénieurs en a assez des révélations faites à la commission Charbonneau et il a décidé d'agir. Il vient de radier deux membres condamnés pour fraude et corruption. La purge ne devrait pas cesser bientôt: l'Ordre a dans sa mire une cinquantaine d'autres ingénieurs.

Robert Fortin, l'ex-directeur de l'arrondissement Saint-Laurent, a été radié pour un an après avoir plaidé coupable en décembre 2005 pour abus de confiance. Il avait accepté des cadeaux d'Infrabec, l'entreprise de Lino Zambito, ainsi que de la firme Hortibec.

En affaires avec un fournisseur

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2.5
Yanai Elbazr
 

Éric Yvan Lemay, Le Journal de Montréal- Le 2 avril 2013

Un autre fournisseur privilégié du CUSM a brassé des affaires avec l’ex-directeur de l’hôpital Yanai Elbaz.

Avec sa compagnie Méga Développement, Jean-Loup Mouret a décroché pour 4,5 millions $ en contrats avec l’établissement, entre 2005 et 2008.

Bernard Trépanier: 30 années de réseautage payant

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4
Bernard Trepanier
 

Kathleen Lévesque, La Presse - Le 25 mars 2013

La commission Charbonneau entendra cette semaine le témoignage de Bernard Trépanier, qui a été le grand argentier du parti Union Montréal. Affublé du surnom de Monsieur 3% sur la scène municipale, ce spécialiste du réseautage payant a toutefois démarré sa carrière dans les rangs du Parti conservateur, en laissant derrière lui une réputation de collecteur de fonds sans scrupules.

Aux élections fédérales de 1984, le Québec est submergé par une vague bleue qui hisse au pouvoir les conservateurs de Brian Mulroney. De nouveaux venus en politique canadienne font leur entrée sur la colline parlementaire à Ottawa; avec eux, des travailleurs d'élection promus dans les cabinets ministériels. Parmi eux se trouve Bernard Trépanier.

La corruption était déductible d'impôt

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4
Rosaire Sauriol
 

Pierre-André Normandin, La Presse - Le 21 mars 2013

L'ingénieur Rosaire Sauriol a reconnu devant la commission Charbonneau que sa firme, Dessau, avait réclamé pendant des années des déductions d'impôt pour le financement illégal des partis et les cadeaux payés aux élus et fonctionnaires.

«Vous corrompiez du monde et c'était déductible d'impôt! C'est pas juste les Montréalais, mais aussi les contribuables québécois et canadiens qui en ont fait les frais», s'est indigné Me Philippe Berthelet, qui représente la Ville de Montréal.

L'ancien maire de Détroit est reconnu coupable de corruption

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1
Kwame Kilpatrick

Radio Canada – Le 11 mars 2013

L'ancien maire de la ville de Détroit Kwame Kilpatrick a été reconnu coupable de corruption lundi, ce qui lui vaudra un nouveau séjour en prison.

Des jurés l'ont déclaré coupable d'avoir empoché des dizaines de milliers de dollars en pots-de-vin après avoir veillé à ce qu'une entreprise d'excavation reçoive des contrats publics valant plusieurs millions.

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