Corruption.

Marcil admet avoir violé son code de déontologie

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4.5
 

Pierre-André Normandin | La Presse - Le 27 févirier 2013

Robert Marcil, ex-directeur des travaux publics de Montréal, a reconnu devant la commission Charbonneau qu'il avait violé à maintes reprises le code de déontologie des ingénieurs alors qu'il était au service de la Ville de Montréal.

La Commission a fini d'entendre Robert Marcil cet après-midi au terme d'un interrogatoire particulièrement serré. Après trois jours passés à faire admettre au témoin ses nombreux égarements, le procureur Denis Gallant a énuméré un à un les articles du code de déontologie qu'il avait enfreints durant son mandat à la Ville. Le témoin a fini par reconnaître plusieurs manquements.

Scandale du CUSM : une arrestation, quatre personnes recherchées

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2
Pierre Duhaime et Arthur Porter

Fabrice de Pierrebourg et Vincent Larouche | La Presse – Le 27 févirer 2013

L'Unité permanente anticorruption (UPAC) vient d'arrêter un ancien dirigeant du CUSM et a lancé des mandats d'arrêt contre quatre complices présumés accusés de corruption dans le scandale de l'hôpital anglophone.

Les personnes visées sont Arthur Porter, exilé aux Bahamas, son ex-bras droit Yanaï Elbaz, Jeremy Morris, de la firme Sierra Asset Management, Riadh Ben Aïsa, ex-dirigeant de SNC-Lavalin en Afrique du Nord actuellement détenu en Suisse, et l'ancien PDG de SNC-Lavalin Pierre Duhaime.

"Les commissions ne règlent pas tout"

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4
 

Isabelle Maher | Le Journal de Montréal  - Le 23 févirier 2013

 Il y a un peu plus de cent ans, Québec créait une première commission pour faire la lumière sur un système de corruption.
 
Les commissions d’enquête sur la corruption ne datent pas d’hier au Québec. Bien avant Charbonneau, il y a eu les Taschereau, Cannon, Coderre, Caron, Dutil. Les noms des commissaires changent, mais la corruption reste.

Un emploi de rêve pour un ex-cadre de l'ACDI en disgrâce

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3.5
Naresh Singh

Vincent Larouche – 14 février 2013

Un ancien haut fonctionnaire qui a quitté l'Agence canadienne de développement international (ACDI) dans la disgrâce après avoir détourné les ressources gouvernementales - et qui ne devait jamais plus travailler pour Ottawa en raison de ses abus répétés - a réussi à se dénicher un nouvel emploi de rêve comme... gestionnaire globe-trotter d'un budget de 20 millions de dollars injecté par son ex-employeur dans des îles paradisiaques des tropiques.

Personne n'avait encore attiré l'attention du ministre de la Coopération internationale, Julian Fantino, sur cette affaire. Il s'est empressé hier de suspendre les paiements au projet de développement en question, en réaction aux questions de La Presse. Selon nos sources, le ministre s'est montré «troublé» au cours de discussions à ce sujet, hier. Il a informé son personnel qu'il suivrait personnellement le dossier.

Menacé après son témoignage

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5
Andre Durocher
 

Charles Payette pour CogecoNouvelle - Le 12 févirer 2013

L'entrepreneur André Durocher se dit victime de menaces depuis son passage devant la Commission Charbonneau.

L'ex-propriétaire de l'entreprise Les Excavations Panthères a reçu chez lui, la semaine dernière, une carte anonyme de condoléances avec une photo de sa maison à l'intérieur.

Borsellino admet la collusion, mais blâme Surprenant

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5
 

Radio-Canada - Le 5 févirier 2013

À la commission Charbonneau, le grand patron de Construction Garnier, Giuseppe « Joe » Borsellino, confirme que des entrepreneurs montréalais ont fait de la collusion pour se répartir des contrats de la Ville de Montréal à compter de 1995 et que le système a pris de l'ampleur au tournant du siècle..
 
Il soutient cependant que l'idée de mettre en place le système revient à Gilles Surprenant, un ingénieur qui a longtemps préparé les plans et devis pour les projets d'égouts à la Ville avant de prendre sa retraite en novembre 2009. Ce dernier a livré une toute autre version des faits lors de son témoignage, en octobre.

Lalonde reconnaît avoir «volé les deniers publics»

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5
Michel Lalonde
 

Michel Lalonde, La Presse Canadienne - Le 30 janvier 2013

Après avoir multiplié les euphémismes depuis le début de son témoignage, le président de Génius, Michel Lalonde, a reconnu aujourd'hui pour la première fois qu'il avait volé les deniers publics. Il a également timidement regretté de ne pas avoir dénoncé le système plus tôt.

«Accommoder», «compenser», «s'accomplir», «respecter ses engagements»: les périphrases n'ont pas manqué à l'ingénieur pour parler des méthodes par lesquelles il s'assurait d'obtenir des contrats. L'avocat de la Ville de Montréal, Me Martin St-Jean, a profité de son contre-interrogatoire pour enlever ce vernis de respectabilité que le témoin a tenté de préserver.

Le maire de Mirabel aurait reçu 10 000 $ d’un ingénieur

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Hubert Meilleur
 

Henri Prévost / Agence QMI, Le Journal de Montréal - Le 28 janvier 2013

Le maire de Mirabel, Hubert Meilleur, aurait personnellement accepté une somme de 10 000 $ en argent de l’ingénieur Michel Lalonde dans le but de financer sa campagne électorale en 2009.
 
C’est du moins ce qu’a soutenu cet ingénieur, lundi, devant la commission Charbonneau, alors qu’il détaillait les nombreuses contributions politiques que sa firme, Génius Conseil, aurait faites dans plusieurs villes du nord de Montréal, dans les années 2000.

Faubourg Contrecoeur: les stratagèmes de la corruption

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5
Faubourg Contrecoeur
 

Bruno Bisson, La Presse - Le 28 janvier 2013

Des appels d'offres trop courts, des informations privilégiées révélées à un entrepreneur, un comité de sélection sous influence, des urbanistes et des ingénieurs complices. Des chèques de plusieurs millions de dollars signés sans autorisation durant les vacances de la directrice des finances. Des documents détruits. Une gigantesque fraude, orchestrée de longue date.
 
L'enquêteuse principale dans l'affaire du Faubourg Contrecoeur, la sergente Isabelle Toupin, de l'escouade Marteau, a décrit mardi et mercredi derniers, à la commission Charbonneau, la longue série des «anomalies» administratives et des stratagèmes frauduleux qu'ont révélés l'enquête sur le dossier «Faufil».

Le banditisme politique

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5
 

Yves Boisvert, La Presse - Le 25 janvier 2013

Mine de rien, Michel Lalonde a livré jeudi le témoignage le plus grave et le plus dévastateur depuis le début de la commission Charbonneau.
 
Mine de rien, Michel Lalonde a livré jeudi le témoignage le plus grave et le plus dévastateur depuis le début de la commission Charbonneau.

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