Le texte suivant résume les progrès réalisés au cours des deux années se terminant en août 2010.
Orientation stratégique
Nous avons élaboré une vision et des plans à long terme pour un changement, en utilisant un processus collaboratif, puis les avons affichés sur notre site internet.
Éducation et sensibilisation fondées sur l’internet
Nous avons déménagé le site internet d’IRIF sur Drupal, une plate-forme logicielle Open Source perfectionnée, qu’utilisent également des organisations telles qu’Amnesty International, la Maison-Blanche et l’Université Harvard. Cette migration comprend :
- Un nouveau design d’apparence professionnelle;
- Un contenu beaucoup plus large – près de 700 pages, dont des sections éducationnelles, des nouvelles, des revues de livres, des vidéo-clips, des documentaires et des films;
- Un contenu de site internet catégorisé en 150 sujets indexés
- Plus de possibilités interactives : par ex. les utilisateurs; peuvent marquer leurs articles favoris et ajouter leurs propres commentaires.
Cette nouvelle plateforme offre aussi la possibilité d’ajouter de nombreuses fonctions et une croissance illimitée.
Nous avons créé un nouveau groupe Facebook avec des reproductions de toutes les nouvelles du site internet d’IRIF. Plus de 130 personnes ont rejoint ce groupe durant le premier mois.
Nous tenons nos lecteurs informés en utilisant trois types de courriel à grande diffusion : des mises à jour ponctuelles pour les nouvelles de dernière heure, un sommaire mensuel des manchettes et des communiqués de presse. Ceux-ci rejoignent plus de 600 personnes, dont plus de 120 contacts avec les principaux médias.
La popularité de note site web est en croissance, allant de 2000 à 3500 visiteurs uniques par mois. Les visiteurs passent pas mal de temps pour étudier la documentation du site internet, soit plus de 200 heures-personnes par mois.
Nous surveillons les tendances du trafic sur notre site internet. Nous remarquons ainsi un nombre significatif de visiteurs de : Travaux publics et services gouvernementaux Canada, Transport Canada, Radio Canada, les Affaires étrangères, la Chambre des communes, le ministère de la Justice ainsi que le Secrétariat du Conseil du Trésor.
Couverture médiatique
Les principaux médias sont beaucoup plus au courant d’IRIF et nous considèrent comme une source d’information fiable, d’entrevues et de références en ce qui a trait aux dénonciateurs, Ainsi, par exemple :
- Lorsque le cas de Richard Colvin est apparu, nous avons reçu plus d’une douzaine de demandes d’information des médias et d’entrevues.
- Notre site internet a longuement défrayé la chronique à la télé nationale (émission anglaise : Power and Politics) et on l’a qualifié comme étant « le plus dangereux à Ottawa » (c'est-à-dire une menace pour ceux qui ont commis des méfaits).
Nous avons fait passer notre message plus fréquemment, par le biais des principaux médias :
- Plus d’une douzaine d’articles que nous avons rédigés ont été publiés dans le Hill Times, le National Post et le Montreal Gazette.
- Durant la controverse entourant Richard Colvin, plusieurs médias nous ont cités et deux entrevues avec David Hutton ont été diffusées nationalement à la télé et à la radio anglaise de Radio Canada.
- On nous a invités à témoigner à l’enquête (un comité de la Chambre des communes) sur la listériose et un résumé de notre témoignage (au sujet du besoin d’accorder la protection aux dénonciateurs de l’industrie alimentaire) a été publié dans le rapport final.
Cas particuliers d’appui offert aux dénonciateurs
Nous avons répondu à un grand nombre de demandes (près de 150 au cours des deux dernières années), surtout des demandes provenant de dénonciateurs, mais aussi des média et de diverses parties intéressées.
Après près de 12 années, le cas témoin de Joanna Gualtieri a finalement été réglé au début 2010. Nous croyons que la constante publicité de ce cas de dénonciateur par l’IRIF a sans doute aidé.
Nous avons assisté deux fois aux audiences de la CRTFP en guise d’appui du Dr Shiv Chopra et de ses collègues.
Nous avons assisté aux audiences parlementaires pour appuyer Sean Bruyea, défenseur des droits des anciens combattants.
En faveur d’une meilleure protection de tous les dénonciateurs
Nous avons participé à la table ronde sur la sécurité aérienne, tenue sur la colline parlementaire en avril 2009. Nous y avons enregistré sur vidéo les 15 présentations que nous avons mises en ligne sur un site internet sœur (safeskies.ca) que nous avons créé. Ce site présente 2,5 heures de vidéos et de transcription des délibérations.
Nous avons pris part à l’élaboration de lignes directrices internationales pour une législation visant les dénonciateurs – une réalisation très importante, à nos yeux – sous les auspices de Transparency International, lors d’une table ronde tenue à Prague en juillet 2009.
Nous avons reçu une invitation pour rencontrer la commissaire à l’intégrité du secteur public (oct. 2009) –reconnaissant ainsi pour la première fois l’existence d’IRIF – et aussi à participer à sa conférence/atelier suivant à Ottawa.
Nous avons entrepris une évaluation détaillée de l’ébauche de la législation sur les dénonciateurs à l’Île-du-Prince-Édouard (avec l’assistance du « GAP ») et on avait convoqué David Hutton à témoigner, en tant qu’expert en la matière, au parlement de l’Î.-P.-É., lors des débats. Comme on s’y attendait, le projet de loi n’avait pas obtenu l’appui de la majorité. Cependant, les médias locaux avaient accordé une place considérable aux débats. Le chef de l’opposition de l’Î.-P.-É. s’est engagé à réintroduire une législation similaire à l’avenir.
Nous avons lancé un projet pour cataloguer l’information juridique sur les dénonciateurs dans toutes les provinces. Ceci sera bientôt terminé.
Le troisième rapport annuel de la commissaire à l’intégrité devrait paraître prochainement. Nous avons communiqué avec plusieurs comités parlementaires et rencontré certains députés pour leur demander que l’IRIF soit appelé à témoigner quant à la performance du bureau du commissionnaire.
Alliances et partisans
Bob Gale, un homme d’affaires proéminent d’Ontario, philanthrope, ancien membre de la Commission Niagara Parks et dénonciateur qui a obtenu gain de cause, a accepté de siéger sur notre comité directeur.
Notre contrepartie aux États-Unis, le Government Accountability Project (GAP), n’a pas ménagé son appui en ce qui a trait à plusieurs projets, dont la législation de l’Î.-P.-É.
Nous continuons de travailler de près avec l’activiste de la sécurité aérienne, Kirsten Stevens, qui réclame des réformes dans le domaine de l’aviation, incluant la protection des dénonciateurs.
Nous avons obtenu l’aide de deux étudiants internes du programme de criminologie et justice criminelles de l’Université Carleton. Ils ont déblayé le terrain pour notre projet d’information juridique.
Nous avons appuyé Sean Bruyea en ce qui a trait aux questions des Anciens Combattants, et collaboré avec lui pour la rédaction de quelques articles.
L’avocat David Yazbeck a offert divers types d’aide, dont des renvois- références et de l’aide dans notre projet d’information juridique.
Nous continuons de collaborer informellement avec Canadiens pour la responsabilité.
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