Notre Mission:

Protéger les dénonciateurs qui protègent l'intérêt public

IRIF (Initiative pour la réforme de l'imputabilité fédérale) favorise l'intégrité et la responsabilité au sein du gouvernement en autorisant les salariés à s'exprimer sans crainte de représailles, lorsqu'ils rencontrent des actes répréhensibles. Notre objectif est de soutenir la législation et les pratiques de gestion qui assure une protection efficace des dénonciateurs, et donc la liberté de parole dans le lieu de travail.

Nouvelles Importantes

Borsellino admet la collusion, mais blâme Surprenant

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Radio-Canada - Le 5 févirier 2013

À la commission Charbonneau, le grand patron de Construction Garnier, Giuseppe « Joe » Borsellino, confirme que des entrepreneurs montréalais ont fait de la collusion pour se répartir des contrats de la Ville de Montréal à compter de 1995 et que le système a pris de l'ampleur au tournant du siècle..
 
Il soutient cependant que l'idée de mettre en place le système revient à Gilles Surprenant, un ingénieur qui a longtemps préparé les plans et devis pour les projets d'égouts à la Ville avant de prendre sa retraite en novembre 2009. Ce dernier a livré une toute autre version des faits lors de son témoignage, en octobre.

SNC-Lavalin montre la porte à 3 hauts dirigeants

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Lavalin

Olivier Pontbriand, La Presse – Le 30 janvier 2013

La firme d'ingénierie et de construction canadienne SNC-Lavalin, en pleine tourmente depuis des mois, vient de montrer discrètement la porte à trois de ses hauts dirigeants liés à sa division hydroélectrique, a appris La Presse.

Selon nos informations, les trois personnes concernées sont Joseph Salim, vice-président principal et directeur général de la division Hydro, John Brown, vice-président, responsable du développement des affaires pour l'Afrique et l'Amérique latine, ainsi que Jean-Pierre Mourez, qui était établi à Paris. John Brown et Jean-Pierre Mourez étaient plus particulièrement chargés du bureau angolais de la firme, selon ce qui est indiqué dans différents documents.

Lalonde reconnaît avoir «volé les deniers publics»

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Michel Lalonde
 

Michel Lalonde, La Presse Canadienne - Le 30 janvier 2013

Après avoir multiplié les euphémismes depuis le début de son témoignage, le président de Génius, Michel Lalonde, a reconnu aujourd'hui pour la première fois qu'il avait volé les deniers publics. Il a également timidement regretté de ne pas avoir dénoncé le système plus tôt.

«Accommoder», «compenser», «s'accomplir», «respecter ses engagements»: les périphrases n'ont pas manqué à l'ingénieur pour parler des méthodes par lesquelles il s'assurait d'obtenir des contrats. L'avocat de la Ville de Montréal, Me Martin St-Jean, a profité de son contre-interrogatoire pour enlever ce vernis de respectabilité que le témoin a tenté de préserver.

Seuls contre un géant

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Julien Frechette

 Alexandre Shields, Le Devoir – Le 30 janvier 2013

Le documentaire Le prix des mots retrace le parcours judiciaire des auteurs du livre Noir Canada contre Barrick Gold

La poursuite pour diffamation intentée en 2008 par Barrick Gold contre la maison d’édition Écosociété a provoqué de très vives réactions au Québec. Et pour cause. Non seulement était-il question d’interdire la circulation d’un livre relatant de nombreux cas d’abus qu’auraient commis des sociétés minières canadiennes en Afrique, mais les moyens financiers dont disposaient les parties impliquées étaient disproportionnés.

Le maire de Mirabel aurait reçu 10 000 $ d’un ingénieur

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Hubert Meilleur
 

Henri Prévost / Agence QMI, Le Journal de Montréal - Le 28 janvier 2013

Le maire de Mirabel, Hubert Meilleur, aurait personnellement accepté une somme de 10 000 $ en argent de l’ingénieur Michel Lalonde dans le but de financer sa campagne électorale en 2009.
 
C’est du moins ce qu’a soutenu cet ingénieur, lundi, devant la commission Charbonneau, alors qu’il détaillait les nombreuses contributions politiques que sa firme, Génius Conseil, aurait faites dans plusieurs villes du nord de Montréal, dans les années 2000.

Faubourg Contrecoeur: les stratagèmes de la corruption

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Faubourg Contrecoeur
 

Bruno Bisson, La Presse - Le 28 janvier 2013

Des appels d'offres trop courts, des informations privilégiées révélées à un entrepreneur, un comité de sélection sous influence, des urbanistes et des ingénieurs complices. Des chèques de plusieurs millions de dollars signés sans autorisation durant les vacances de la directrice des finances. Des documents détruits. Une gigantesque fraude, orchestrée de longue date.
 
L'enquêteuse principale dans l'affaire du Faubourg Contrecoeur, la sergente Isabelle Toupin, de l'escouade Marteau, a décrit mardi et mercredi derniers, à la commission Charbonneau, la longue série des «anomalies» administratives et des stratagèmes frauduleux qu'ont révélés l'enquête sur le dossier «Faufil».

Rapport accablant de la GRC sur SNC-Lavalin

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Radio-Canada – Le 25 janvier 2013

La Gendarmerie royale du Canada (GRC) affirme que SNC-Lavalin a payé 160 millions de dollars en pots-de-vin, dont une partie à Saadi Kadhafi, fils du dictateur déchu, pour obtenir des contrats en Libye.

La GRC le mentionne dans un document du Groupe de lutte contre la corruption internationale déposé en cour en avril dernier pour obtenir un mandat de perquisition aux bureaux montréalais de la firme d'ingénierie.

Le banditisme politique

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Yves Boisvert, La Presse - Le 25 janvier 2013

Mine de rien, Michel Lalonde a livré jeudi le témoignage le plus grave et le plus dévastateur depuis le début de la commission Charbonneau.
 
Mine de rien, Michel Lalonde a livré jeudi le témoignage le plus grave et le plus dévastateur depuis le début de la commission Charbonneau.

La Sainte Trinité de la corruption

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 Michèle Ouimet, La Presse - Le 24 janvier 2013

Mercredi, la commission Charbonneau a enfin abordé le coeur de la corruption: le financement des partis politiques.
 
Le président d'une firme de génie, Michel Lalonde, a avoué qu'il avait versé 3 % de la valeur de ses contrats à Bernard Trépanier, grand argentier d'Union Montréal, le parti de Gérald Tremblay. De 2004 à 2009. Pendant cinq ans, cinq longues années. Et il n'était pas le seul à obéir à la règle du 3 % pour obtenir des contrats de la Ville.

Commission Charbonneau: un ingénieur admet la collusion

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Michel Lalonde
 

Brian Myles, La Presse canadienne - Le 24 janvier 2013

Devant la Commission Charbonneau, jeudi, l'ingénieur Michel Lalonde, président de Génius conseil, a admis l'existence d'un système de collusion au sein des firmes de génie-conseil qui œuvraient à Montréal et qui se partageaient les contrats entre elles, un petit groupe duquel il était même le coordonnateur.
 
«On avait à se parler si on voulait s'assurer de pouvoir bien partager les mandats et s'assurer de pouvoir rencontrer nos obligations face aux contributions politiques qu'on avait à faire», a expliqué M. Lalonde au procureur de la commission, Me Denis Gallant.

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